À son image

À son image

Un chef-d’œuvre. Un roman écrit sur une temporalité qui nous fait découvrir le personnage principal après sa mort. Un livre dont les chapitres sont des titres de photographie. On y entre comme dans une exposition. Sans bruit. Un livre qui interroge la foi, l’amour, la possibilité du deuil, du pardon… Un livre qui interroge notre rapport à l’image, à la photographie. À la guerre.

Balles perdues

Balles perdues

C’est l’histoire d’un déclassement social. D’une hyper-sensible. D’une vie volée. D’une vie ratée. Vous êtes en Floride. Une fille et sa mère vivent dans une Mercury sur un parking depuis vingt ans. Bercées de chansons d’amour. Ici ouvrir son cœur peut être mortel. Les armes à feu, la drogue et puis l’errance.

L’amant

L’amant

La sulfure adolescente. Les réminiscences des corps, de leurs odeurs, leurs élans. Cette nostalgie profonde, proche de la mort, un verre d’alcool à la main qui tenaillera Marguerite jusqu’à la fin. Cet amant rencontré aux abords du Mékong qui disparaîtra et réapparaîtra dans son amour intact. C’est son histoire qu’elle nous dépose sans rien attendre. Cette famille. Sa disparition. Et c’est somptueux.

SYLVIA ROZELIER – INTERVIEW •DOUCE•

SYLVIA ROZELIER – INTERVIEW •DOUCE•

L’amour est ici conçu comme une addiction, une expérience proche de la défonce. C’est une drogue, une substance dangereuse, ce que Douce pressent d’emblée. Cependant cette lucidité ne la protège pas. Tout au contraire. Aucun avertissement ne suffit à l’arrêter. Je crois qu’elle analyse correctement la situation, mais qu’elle est incapable de rompre, s’arracher.

Simple

Simple

Un roman qui dépayse. Au cœur du maquis, il est un petit village. Et comme dans chaque village, il y’a le Baoûl ! Le mongole, le simple… On suit son histoire terrible comme un thriller sombre, mais qui nous étreint le cœur. Beaucoup de tendresse au milieu de la violence.