Les guerres intérieures

• Le mood :

BIG FLOP ET AU LIT !
Un roman qui n’a pas su déclencher l’ombre d’un sentiment si ce n’est de l’ennui et ma totale indifférence…


• L’histoire :

Pax Monnier est un acteur de seconde zone en déshérence.

« Vivre est un risque. »

On l’appelle un jour pour lui dire qu’un grand réal’ américain souhaiterait le rencontrer.
Il passe chez lui chercher sa veste, entend des bruits étrange à l’étage, décide de ne pas les « entendre » au risque d’être en retard à l’entretien de sa vie et décampe.

Il apprend un peu plus tard qu’un étudiant Alexis Winckler a été victime d’une violente agression.
Forcément, la culpabilité le tiraille mais elle l’assaille réellement quand il tombe amoureux un an plus tard de Emi Shimizu ; la femme qui n’est autre que la mère de ce jeune homme, qui lui-même est fan de Mathew Mcconaughey, OK…

« Combien de couples se fondent sur un malentendu ? »

Et oui c’est un peu le hic de l’histoire et THE truc qui va le confronter à ses petites lâchetés et, bien sûr, lui mettre le trouillomètre à zéro.

« La pâleur d’Emi Shimizu ne varie plus, on la croirait sculptée dans une roche calcaire, lavée de larmes et de pluie. »

Ça c’est pour l’histoire.
Vous aurez compris mon immense emballement…
Je pense que l’auteure, Valérie Tuong Cuong a tenté d’explorer les sentiments humains et les expériences. La gratuité de la violence.
Les faiblesses, celles que l’on tente de camoufler.
Nos lâchetés dans un roman urbain et qu’elle a souhaité actuel.


• L’extrait :

« Son apparence impeccable et immuable impose le respect et fait office d’armure : de l’enfant timide et sensible de la jeune fille pleine d’espérance qu’elle fut autrefois, on ne devine plus la moindre trace. »


• Mon avis :

Personnellement ce livre m’a fait l’effet d’un Cunnilingus mal réalisé.
Moment ennuyeux et…terriblement gênant !

Il fallait bien une première vraie déception à cette Rentrée Littéraire.
Ceux qui me connaissent savent l’immense respect que j’ai pour les auteurs et le fait même d’écrire.
Mais là, ni l’ancrage des personnages, ni leur environnement, ni le style, ni l’intrigue du roman n’ont su me séduire, m’intéresser ou m’attendrir.
RIEN. NÉANT.

Du coup, ma réaction est un peu celle d’une hystérique frustrée (hello Freud !), vous me pardonnerez… mais ce livre a fait germer en moi un brin de colère.

D’un parce que je me suis obligée toute seule (ok c’est ma faute) à aller au bout en ne voulant pas passer à côté de quelque chose d’important.

De deux parce que je me suis réellement dit : « Je pense que si ça avait été le roman d’un auteur inconnu ou auto-édité, on en aurait jamais parlé !« .

Bref je ferme la parenthèse et digère mon coup de gueule, parfois ça fait du bien de dire tout haut ce que l’on pense 🙂

PS : je n’ai lu de l’auteure que L’Atelier des Miracles, j’avais bien aimé.

Bien entendu, nous sommes tous différents et le langage des livres a sa magie bien étrange. Certains nous parlerons quand à d’autres pas du tout et inversement. Il s’agit d’un rapport terriblement intime, presque charnel. Quand la chimie n’opère pas, il ne faut pas de forcer.

Certains d’entre vous l’ont lu ? Aimer ?
Je serais intéressée de savoir ce qui vous a parlé dans ce roman ? 🙂


• L’auteur :

Valérie Tuong Cuong

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*Valérie Tong Cuong est une écrivain française.

Après une adolescence chaotique, elle étudie la littérature et les sciences politiques. Elle travaille huit ans dans la communication puis lâche tout pour se consacrer à l’écriture (romans, nouvelles, scénarios).

Elle a publié une dizaine de romans dont:
« Big » (1997, Nil Editions, 1999 J’ai Lu), récompensé au festival du Premier roman de Chambéry, « Gabriel » (Nil Editions 1999, J’ai Lu 2001), « Où je suis » (Grasset, 2001, J’ai Lu 2003), « Ferdinand et les Iconoclastes » (Grasset, 2003, J’ai Lu 2006), « Noir dehors » (Grasset, 2006, Le livre de Poche 2006), « Providence » (Stock, 2008, J’ai Lu 2010, Prix Version Femina-Virgin Megastore du Roman 2008), « L’Ardoise magique » (Stock 2010, J’ai Lu 2013, Prix Dynamique au Fémin’Ain 2010), « La Battle » (Les Editions du Moteur, 2011), « L’atelier des miracles » (JC Lattès, 2013, Prix de l’Optimisme, Prix Nice Baie des Anges, Prix Ronsard des lycéens de Vendôme), « Pardonnable, impardonnable » (Éditions JC Lattès), « Par amour » (Prix du Salon du Livre du Mans 2017, prix de l’Académie des Sciences, des Arts et des Belles-Lettres de Caen, Prix Bonheurs magazine 2017, Grand Prix des lecteurs de Seine-Maritime 2018, Prix des Lecteurs du Livre de Poche…) et, tout récemment, « Les guerres intérieures ».

Elle est traduite dans 18 langues.

En tant que scénariste, elle a travaillé sur différents sujets télévision (sitcom, téléfilm) ou cinéma.

Elle a également chanté et écrit pour Quark, un groupe de pop-rock indépendant dont le quatrième album, ECHO, est sorti en 2011.

*Source : Babelio


• Références :

  • Les guerres intérieures
  • Auteur : Valérie Tuong Cuong
  • Maison d’édition : Éditions JC Lattès
  • Date de publication : 21.08.2019

 

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